My English speaking friends: note that is not that easy to write in English so please just enjoy the pictures and keep in your mind that I had just the best time ever with you guys. Australians, British, Wales, Indonesian, Irish, Swedish, Canada,..., One Love. To sum up a bit: I made my way from Luang Prabang in Laos to Vientiane (lovely capital) passing through Vang Vieng and it's crazy tubing then got badly sick - had to go to the hospital . Moved for the eleven times in Bangkok and was hired to play a British lady (!!! isn't it ironic???) in a Thai TV show singing in Thai, was a crazy experience. From there made my way to Singapore and spent a couple of days with my friend enjoying shopping and modernity.
I'm now in the most beautiful beach in the world: Boracay in Philippines but not that easy to bagpack in this country but meet some great Swedish people to hang out with.
******************************
Et pour mon cœur, mes tripes, ma vie: mes amis et familles francophones, voici la suite de mon périple:
Le Laos est...doux comme...
...ses montagnes vallonnées et verdoyantes
...les sourires chaleureux et francs d'un peuple bienveillant
...les ondulations dorées de ces temples flamboyants
...le drapé soyeux des robes oranges de ces milliers de moines Bouddhistes
...sa capitale Vientiane, cité endormie, Française et charmante
... Luang Prabang où le son des cloches retentit entre deux rivières dans un décor idyllique et reposant
...une bouée qui flotte sur le Mekong à Vang Vieng
...les chapeaux démodés des infirmières Laosiennes
...tous ces voyageurs décalés que j'ai rencontré dans ce pays
.... Doux, c'est L'ADJECTIF qui définie à la perfection ce pays que j'ai beaucoup aimé et dans lequel j'ai retrouvé à Vang Vieng (capital du TUBING= « sport » consistant à se laisser flotter dans une bouée d'un bar a un autre tout en jouant les tarzans sur des tyroliennes improvisées au quatre coins de la rivière) mes amis rencontré au Vietnam. Je dois avouer que j'ai bien fait la fête et je déconseillerais fortement cette endroit à quelqu'un qui a rejoint la croix-bleu où qui est à la recherche d'authenticité Laosienne.
Fou comme... Bangkok
Costumée en Anglaise du 18ième siècle c'est chantant en Thai que j'ai fait mes premier pas à la TV Thaïlandaise... longue histoire... je vous raconterais... inoubliable.
Moderne comme... Singapore
Des décorations de noël sous 30 degrés, du shoping effréné et tout ce que je n'avais plus vu depuis des mois: un visage familier: Patrick, des vrais routes avec de vrais voitures, MTV, MCDo, Starbuck, Carrefour(!!!!) et surtout des prix fixes (un break de 4 jours ou je n'ai pas eu besoin de marchander du taxi à la bouteille d'eau) et un appartement ou j'ai pu me sentir à la maison, ça fait du bien.
A souligner: la plage de Sentosa: à 15 minutes du centre-ville se trouve une île ou tout a été fait artificiellement: importation de sable blanc, vague de surf artificielle et faux de toits de Ghaudi(!). Impressionnant, et un vrai temps d'avance sur les Européens sur beaucoup de paramètres. Et un petit clin d'oeil> http://www.flickr.com/photos/fivesecfaces/4131515638/
Contente comme... tout les messages que vous allez me laisser cette fois-ci.
Heureuse comme... la perspective que je vais bientôt vous serrez fort dans mes bras
LOVE des Philippines (l'ULTIME challenge)
This is a diary of a 10 months backpacker trip. Australia, Indonesia, Malaysia, Singapore, Thailande, Vietnam, Cambodia, Laos, Hong Kong, the Philippine and ... London.
jeudi 26 novembre 2009
mercredi 4 novembre 2009
Good Morning Viet Nam
Du Sud au Nord, des milliers de Kilomètres, 3 nuits de 12 heures passé dans le bus, des aventures, des visages, des sorties et des découvertes; le Viet Nam est un pays où il faut prendre son temps et aussi faire preuve de beaucoup de patience.
Dans mon ascension vers le sud, je m'arrête dans la ville impériale d'Hué. C'est sous une pluie battante que je me soigne d'une bronchite-sinusite durant 3 jours et où je mangerais également le meilleur plat de mes 5 mois en Asie.
Historique, magnétique, authentique, me voici arrivé à l'ancien royaume des Viet Cong, son histoire, sa lutte, ces contradictions et sa population...
« 50 millions de Vietnamiens et moi et moi et moi, j'y pense et puis j'oublie c'est la vie c'est la vie ». Merci Dutronc, cette chanson a retenti dans mon cerveau bien des fois.
Attachez vos ceintures, fermez les yeux, respirez profondément et vous serez (peut être) prêt à vous lancer dans la ville d'Hanoi: chaotique, bordélique, sur-peuplé et immensément romantique. Pour survivre dans cette ville voici quelques trucs:
Lorsque tu traverses une route, ne regardes jamais le trafic (au risque de rester littéralement 3 heures à attendre), marche lentement, prie et continue ta route jusqu'au (non-existant) prochain trottoir.
Dans les buis-buis de rues, ne penses jamais au fait que les Vietnamiens mangent du chien et lorsque le morceau de boeuf que tu mastiques depuis quelques minutes te paraîtras bien étrange, ne regarde pas le petit chiot au yeux larmoyant qui a l'aire de te dire que tu viens juste de manger sa maman.
Révise tes mathématiques, apprends quelques mots de Vietnamien et tu pourras (peut être) t'en sortir dans les milles-et-une-arnaques qui font (parait-il) parties du charme d'Hanoi.
Quand tu en auras marre du chaos des rues, vas faire une petite retraite paisible au bord du lac où tu apprécieras la drague intense des adolescents Hanoiens.
Si une ambiance hautement Anglo-Saxonne te manque, va te trouver un lit au « Hanoi backpacker hostel », dans 100% des cas tu y trouvera des copains de beuveries et tu pourra même te déguiser en sorcière pour Hallowen. Et si tu as ma chance, dans ton dortoir tu te réveilleras peut être avec un Anglais tout bourré qui croit que TON lit et le sien. Reste calme et « when in Rome do as the Roman do » et fait preuve d'un flegme à tout épreuve (prouvé ça marche)
Ne fais jamais confiance aux enseignes. La propriété des noms n'existe pas au Vietnam, lorsqu'un endroit (restaurant, magasin, hôtel...) marche bien, il est recopié à l'infini. C'est donc sur tes gardes que tu resteras quand le (faux) taxi te ramèneras à ta (fausse) guesthouse après une soirée animé qui s'avérera n'être pas ton hostel officiel et que tu dois (encore) payer des sommes astronomiques pour rejoindre ta vrai guesthouse.
Vas te faire un Karaoké ou peut importe la tonalité de ta magnifique voix, tu sera toujours un meilleur chanteur, que les locaux amateurs en toute occasion, de ce sport national.
Lorsque tu sera finalement bien fatigué, choisis (parmi, au bas mot, 500 agences de voyages, ton meilleur tour pour la Bai d'Along). Si tu es en voyage de noce, prends la plus belle Jonk et apprécies un des endroits les plus romantique au monde. Si tu es en solo, ne pense surtout pas que tu te trouves dans un des plus beau endroit de la planète, seule dans ta cabine avec un tibia en sang puisque bien évidement tu as glissé sur le pont du bateau avec un vieux capitaine qui serait enchanté de te tenir compagnie.
Après cette enrichissante expérience, retrouve tes 2 British fellow voyageurs avec qui tu as voyagé de Saigon à Hanoi (qui eux ont pris L'Along Bai drinking party boat et qui, finalement, ce sont peut être plus amusé que toi) et pars faire une treck à Sapa. Bien sûr tes amis se sont cassés un doigt de pied et ouvert la plante de pied durant leurs beuveries intenses à Along Bai mais veulent tout de même faire 12 km de treck dans les paysages féerique des montagnes du Nord du Vietnam. C'est donc dans une marche lente que tu apprécieras les terrasses de riz à perte de vu, les tribus singulieres de ces régions reculées où l'artisanat et une façon de vivre ancestrale peuplent ces hauts plateaux. N'oublies pas de prendre le home-stay pour apprécier les vielles odeurs de cheveux et autres baveries sur ton oreiller probablement jamais lavé depuis des mois mais où l'alcool de riz te fera bien vite oublier ces nuisances odorantes et où tu t'endormiras aisément bavant à ton tour sur la literie peu fraîche.
Trêve de plaisanterie, j'ai adoré l'Nam (comme disent les voyageurs). Énorme coup de coeur pour la diversité des paysages, le patrimoine historique, l'authenticité des habitants et le dynamisme énorme qui règne des campagnes aux montagnes et des stations balnéaires aux grandes villes.
Instant volé: Cela fait deux heures que je suis dans un café super-branché à Luang Prabang au Laos (trouvez l'erreur). J'ai l'impression d'être à New York et plongé dans la rédaction de mon blog et étant la seule cliente, le serveur à certainement dû penser que ça me ferait plaisir d'entendre l'album complet de Celine Dion... « Je vais chercher ton corps dans les froids dans les blablabla, pour que tu m'aaaaaaaaaaimmmmmmmmmmmes encore... » Ha Celine, toujours le mot qu'il faut.
Dans mon ascension vers le sud, je m'arrête dans la ville impériale d'Hué. C'est sous une pluie battante que je me soigne d'une bronchite-sinusite durant 3 jours et où je mangerais également le meilleur plat de mes 5 mois en Asie.
Historique, magnétique, authentique, me voici arrivé à l'ancien royaume des Viet Cong, son histoire, sa lutte, ces contradictions et sa population...
« 50 millions de Vietnamiens et moi et moi et moi, j'y pense et puis j'oublie c'est la vie c'est la vie ». Merci Dutronc, cette chanson a retenti dans mon cerveau bien des fois.
Attachez vos ceintures, fermez les yeux, respirez profondément et vous serez (peut être) prêt à vous lancer dans la ville d'Hanoi: chaotique, bordélique, sur-peuplé et immensément romantique. Pour survivre dans cette ville voici quelques trucs:
Lorsque tu traverses une route, ne regardes jamais le trafic (au risque de rester littéralement 3 heures à attendre), marche lentement, prie et continue ta route jusqu'au (non-existant) prochain trottoir.
Dans les buis-buis de rues, ne penses jamais au fait que les Vietnamiens mangent du chien et lorsque le morceau de boeuf que tu mastiques depuis quelques minutes te paraîtras bien étrange, ne regarde pas le petit chiot au yeux larmoyant qui a l'aire de te dire que tu viens juste de manger sa maman.
Révise tes mathématiques, apprends quelques mots de Vietnamien et tu pourras (peut être) t'en sortir dans les milles-et-une-arnaques qui font (parait-il) parties du charme d'Hanoi.
Quand tu en auras marre du chaos des rues, vas faire une petite retraite paisible au bord du lac où tu apprécieras la drague intense des adolescents Hanoiens.
Si une ambiance hautement Anglo-Saxonne te manque, va te trouver un lit au « Hanoi backpacker hostel », dans 100% des cas tu y trouvera des copains de beuveries et tu pourra même te déguiser en sorcière pour Hallowen. Et si tu as ma chance, dans ton dortoir tu te réveilleras peut être avec un Anglais tout bourré qui croit que TON lit et le sien. Reste calme et « when in Rome do as the Roman do » et fait preuve d'un flegme à tout épreuve (prouvé ça marche)
Ne fais jamais confiance aux enseignes. La propriété des noms n'existe pas au Vietnam, lorsqu'un endroit (restaurant, magasin, hôtel...) marche bien, il est recopié à l'infini. C'est donc sur tes gardes que tu resteras quand le (faux) taxi te ramèneras à ta (fausse) guesthouse après une soirée animé qui s'avérera n'être pas ton hostel officiel et que tu dois (encore) payer des sommes astronomiques pour rejoindre ta vrai guesthouse.
Vas te faire un Karaoké ou peut importe la tonalité de ta magnifique voix, tu sera toujours un meilleur chanteur, que les locaux amateurs en toute occasion, de ce sport national.
Lorsque tu sera finalement bien fatigué, choisis (parmi, au bas mot, 500 agences de voyages, ton meilleur tour pour la Bai d'Along). Si tu es en voyage de noce, prends la plus belle Jonk et apprécies un des endroits les plus romantique au monde. Si tu es en solo, ne pense surtout pas que tu te trouves dans un des plus beau endroit de la planète, seule dans ta cabine avec un tibia en sang puisque bien évidement tu as glissé sur le pont du bateau avec un vieux capitaine qui serait enchanté de te tenir compagnie.
Après cette enrichissante expérience, retrouve tes 2 British fellow voyageurs avec qui tu as voyagé de Saigon à Hanoi (qui eux ont pris L'Along Bai drinking party boat et qui, finalement, ce sont peut être plus amusé que toi) et pars faire une treck à Sapa. Bien sûr tes amis se sont cassés un doigt de pied et ouvert la plante de pied durant leurs beuveries intenses à Along Bai mais veulent tout de même faire 12 km de treck dans les paysages féerique des montagnes du Nord du Vietnam. C'est donc dans une marche lente que tu apprécieras les terrasses de riz à perte de vu, les tribus singulieres de ces régions reculées où l'artisanat et une façon de vivre ancestrale peuplent ces hauts plateaux. N'oublies pas de prendre le home-stay pour apprécier les vielles odeurs de cheveux et autres baveries sur ton oreiller probablement jamais lavé depuis des mois mais où l'alcool de riz te fera bien vite oublier ces nuisances odorantes et où tu t'endormiras aisément bavant à ton tour sur la literie peu fraîche.
Trêve de plaisanterie, j'ai adoré l'Nam (comme disent les voyageurs). Énorme coup de coeur pour la diversité des paysages, le patrimoine historique, l'authenticité des habitants et le dynamisme énorme qui règne des campagnes aux montagnes et des stations balnéaires aux grandes villes.
Instant volé: Cela fait deux heures que je suis dans un café super-branché à Luang Prabang au Laos (trouvez l'erreur). J'ai l'impression d'être à New York et plongé dans la rédaction de mon blog et étant la seule cliente, le serveur à certainement dû penser que ça me ferait plaisir d'entendre l'album complet de Celine Dion... « Je vais chercher ton corps dans les froids dans les blablabla, pour que tu m'aaaaaaaaaaimmmmmmmmmmmes encore... » Ha Celine, toujours le mot qu'il faut.
mercredi 21 octobre 2009
Sud du Vietnam
Même après 7 mois de voyage, toujours ce mélange d'excitation et de stress lorsque j'arrive dans un nouveau pays. Et celui-ci, j'en attend beaucoup; L'Indochine, la guerre du Vietnam, les films, Dutronc, des images fortes qui relie se pays à une sorte de mythe.
La légende ne va de loin pas me décevoir.
Arrivé en terre du sud, c'est Ho Chi Minh City (ex-Saigon) qui m'acceuille avec ces milliers de scooters, ces chapeaux coniques et une contradiction profonde entre modernité et tradition. J'en profite pour suivre un cour de cuisine, miam, miam, la cuisine Vietnamienne est un vrai délice. Promis vous inviterais à mon retour.
Un tour booké plus tard, et me voilà sur un bateau avec un groupe sympa sur le Delta du Mekong (My Tho, Ben Tre, Vinh Long, Can Tho). Magique, magnifique, authentique, sublime expérience.
Avec une spéciale dédicace au marché...Je vous laisse voir par vous même (prêtez attention aux détails)
Je ne lance ensuite dans la monté du Vietnam qui est beaucoup plus grand que ce que je pensais... 12 heures de bus pour aller à Nha Tran, station balnéaire rigolotte et 10 heures pour la très jolie petite ville de Hoi An.
Coup de coeur pour le Vietnam. Malheureusement, je suis malade comme un chien dans la ville d'Hue... et on verra ou le vent me portera.
PS: in case, si vous appuyez sur le petit carré à côté du bonhomme en bas du diaporama il y a des commentaires sur les photos.
PSII: Les Anglais sont en phase d'envahir le Vietnam... Amis francophones où êtes-vous????
PS III: Triste d'être malade, seule à l'étranger
La légende ne va de loin pas me décevoir.
Arrivé en terre du sud, c'est Ho Chi Minh City (ex-Saigon) qui m'acceuille avec ces milliers de scooters, ces chapeaux coniques et une contradiction profonde entre modernité et tradition. J'en profite pour suivre un cour de cuisine, miam, miam, la cuisine Vietnamienne est un vrai délice. Promis vous inviterais à mon retour.
Un tour booké plus tard, et me voilà sur un bateau avec un groupe sympa sur le Delta du Mekong (My Tho, Ben Tre, Vinh Long, Can Tho). Magique, magnifique, authentique, sublime expérience.
Avec une spéciale dédicace au marché...Je vous laisse voir par vous même (prêtez attention aux détails)
Je ne lance ensuite dans la monté du Vietnam qui est beaucoup plus grand que ce que je pensais... 12 heures de bus pour aller à Nha Tran, station balnéaire rigolotte et 10 heures pour la très jolie petite ville de Hoi An.
Coup de coeur pour le Vietnam. Malheureusement, je suis malade comme un chien dans la ville d'Hue... et on verra ou le vent me portera.
PS: in case, si vous appuyez sur le petit carré à côté du bonhomme en bas du diaporama il y a des commentaires sur les photos.
PSII: Les Anglais sont en phase d'envahir le Vietnam... Amis francophones où êtes-vous????
PS III: Triste d'être malade, seule à l'étranger
mardi 13 octobre 2009
Thailande III, Chang Mai, Ko Pha-Ngan, Ko Tao
Je serais tenté de laisser les images parler d'elles-même car elles résument deux semaines de paradis.
Après la perte de mon sac à Chang Mai et un treck de deux jours sous la pluie, je ne me lancerais pas sur mes 10 jours passé dans le Nord de la Thailande. Cela serait injuste et bien sûr totalement subjectif pour cette région qui est (j'en suis sûr) bien plus belle que ce qu'elle a bien voulu me montrer. Et en plus, je n'ai pas de photos à l'appui puisque mon bel appareil photo n'est plus (RIP).
Depuis Bangkok (ma deuxième maison), je pars pour les îles du Sud et retourne à Ko Pha-Ggan pour y retrouver des amis Australians.
C'est étrange et illogique à la foi, mais voilà comment se passe mon voyage, au grès des rencontres et des opportunités je pars pour de nouvelles aventures.
C'est donc après 7 mois, que je retrouve l'île paradisiaque de Ko Pha-Gnan et sa petite soeur Ko Tao (île de la tortue).
Au programme: soleil, baignade, sorties et un vrai break dans mon quotidien de voyageuse sac-à-dos. J'en profite également pour me dandiner sur la plage de Hat Rin est sa fameuse Full Moon Party, où se conjugue à merveille alcool, drogue, euphorie, excès, mais aussi rencontres sporadiques, couples improbables, et une ambiance définitivement très hippy.
Ko Tao est un vrai délice, connu pour ces fonds marins hors du commun, le snorkling et le temps de vivre illustrent les deux points fondamentaux de ce petit paradis.
Assez paressé, me voici à l'assaut de nouvelles aventures au Vietnam. Actuellement à Ho Chi Minh City je suis déjà sous le charme...
PS: My Ozzi fellaz, thanks again for the great time I had. Forever in my mind. Peace.
Après la perte de mon sac à Chang Mai et un treck de deux jours sous la pluie, je ne me lancerais pas sur mes 10 jours passé dans le Nord de la Thailande. Cela serait injuste et bien sûr totalement subjectif pour cette région qui est (j'en suis sûr) bien plus belle que ce qu'elle a bien voulu me montrer. Et en plus, je n'ai pas de photos à l'appui puisque mon bel appareil photo n'est plus (RIP).
Depuis Bangkok (ma deuxième maison), je pars pour les îles du Sud et retourne à Ko Pha-Ggan pour y retrouver des amis Australians.
C'est étrange et illogique à la foi, mais voilà comment se passe mon voyage, au grès des rencontres et des opportunités je pars pour de nouvelles aventures.
C'est donc après 7 mois, que je retrouve l'île paradisiaque de Ko Pha-Gnan et sa petite soeur Ko Tao (île de la tortue).
Au programme: soleil, baignade, sorties et un vrai break dans mon quotidien de voyageuse sac-à-dos. J'en profite également pour me dandiner sur la plage de Hat Rin est sa fameuse Full Moon Party, où se conjugue à merveille alcool, drogue, euphorie, excès, mais aussi rencontres sporadiques, couples improbables, et une ambiance définitivement très hippy.
Ko Tao est un vrai délice, connu pour ces fonds marins hors du commun, le snorkling et le temps de vivre illustrent les deux points fondamentaux de ce petit paradis.
Assez paressé, me voici à l'assaut de nouvelles aventures au Vietnam. Actuellement à Ho Chi Minh City je suis déjà sous le charme...
PS: My Ozzi fellaz, thanks again for the great time I had. Forever in my mind. Peace.
mardi 29 septembre 2009
Cambodia
Prélude:
Le Cambodge est une réelle expérience en soi. Ni vacance, ni voyage initiatique, ni aventure jackassienne, mais une immersion dans un pays qui regorge d'une histoire aussi ancienne que les ruines d'Angkor mais aussi terrible que le génocide perpétré par les Khmers Rouges.
Un pays plein de contradictions, de superstitions, d'enfants, de mendiants, d'estropiés, de routes en terre et d'une capitale aux goûts enivrants d'une atmosphère d'après-guerre.
Peut être une façon pour le voyageur de se trouver confronté à lui-même. Face à beaucoup de misère et du spectre d'une terrible tragédie encore présente sous forme de pauvreté et de fantômes.
Néanmoins, plusieurs points déterminants font du Cambodge un pays où traîner ses chlaps durant quelques semaines, voir plus. Et je dirais même que le plus important serait de contribuer à une avenir meilleur pour ce peuple. Longue vie au Cambodgiens.
Et voici nos aventures:

Jouer les India Jones dans les temples d'Angkor:
En arrivant à Siem Reap, la ville adjacente aux temples, l'esprit India Jones commence déjà à se propager dans mon sang. Ma soeur est venu me rendre visite pour partager the Ultimate Cambodiane Experience. C'est la pleine saison des pluies et du coup nous avons la chance de visiter ces ruines dans un calme de spéléologue découvrant la terre promise.
Angkor constitue l'un des plus grand site religieux de la terre. Des kilomètres de jungle d'où émergent des temples Indhous dans un premier temps, puis reconverti en Boudhiste dans la suite de son histoire.
Angkor Wat est le plus prestigieux site car il est le plus grand mais aussi le mieux préservé, néanmoins, malgrès sa splendeur sans contexte, ce n'est pas celui qui m'a le plus touché. Angkor Thom, deuxième au palmarès des plus visités est déjà plus « intimiste » mais les mieux, constituent pour moi, les temples où mère nature a retrouvé ces droits.
Fermez les yeux (bon, c'est vrai que ça risque d'être compliqué pour lire la suite mais, ok, autre technique: essayez de retrouver le petit explorateur en herbe que vous étiez dans votre enfance et qui construisait des cabanes dans les bois du Valais, par exemple. Où, encore mieux pour imager: et là encore je vous demande de faire un grand pas en arrière lorsque le dimanche enfin d'après-midi, c'était Esteban qui vous emmenais trouver les énigmes des cités d'or), c'est bon vous y êtes ? Alors suivez moi.
Une moiteur d'outre tombe colle à votre peau, chaque pas fait craquer des brindilles, s'alternent un silence de mort avec le croassement des aigles, les nuages sont bas, vrombissant, près à déverser leurs flots de malheurs et là, dans ce décore tout à fait mystique, se dessine au loin des temples empêtrés dans une jungle tonitruante qui a repris ces droits sur une multitudes de sites du royaume des Khmers.
Pensant relever les mystères de l'humanité, Titi a essayé de planter le rubis bleu dans la 4ième transversale Sud-Est de la tête de Bouhda - les briques ont commencé à détaler sur nos têtes les oiseaux en effervescence croassaient des chants macabres, des bas-reliefs commençaient à surgir des serpents et là sous nos yeux ébahi, une voix venant des bas fond du cinquième Vishnu circulaire nous a suggéré de laisser tomber cette quête, que c'était peine perdu pour toujours. Et, oui, Titit était déçu. Nous aurions été les héroïnes des temps modernes plus fortes que Lara Croft et plus futés que l'inspecteur Derick.
Pour plus d'histoires sur les temples d'Angkor, ben vas falloir vous connectez à notre fameux: http://fr.wikipedia.org/wiki/Angkorns. Pour conclure ce paragraphe, nous avons passé deux jours magnifiques dans les temples conduit par un super chauffeur de tuk-tuk et survécu à la boue qui chaque jour me détruisait mes chlaps les faisant s'enchevêtrer dans les salles mouvants locaux.
La ville adjacente aux temples; Siem Reap est très sympa, nous visitons un village sur l'eau, où, du marché à l'école tous ce fait par pirogue et où la nonchalante et le temps de vivre semble être installé depuis toujours.
Un petit bain de mer au Cambodge? Tu fermes les yeux, prend le bus de nuit depuis Siem Reap mais SURTOUT tu ne les ouvres jamais durant les douze heures qui relie ces deux villes. Je les ai ouvert, c'est donc lessivé d'avoir vu l'état des routes Cambodgiennes que nous arrivons à Sihanoukville. Rustique petite station balnéaire pour chiller, se reposer et prendre le temps de ne rien faire en buvant une bouteille de Pinot noir (mon préféré) de mon tonton préféré, quel délice, si il avait pu imaginer lorsqu'il l'a mis en bouteille qu'elle serait dégusté au fin fond du Cambodge!
Tu veux te croire dans les Carpates au milieu de l'Asie du Sud-Est? Prend tes meilleures chaussures de treck et pars faire le Bokor depuis la charmante ville de Kampot. Un ancien palace, construit au début du siècle par le roi, abandonné durant la deuxième guerre mondial et investi par les Kmers Rouges plus tard donne froid dans le dos. Un vrai décor de film d'épouvante avec une église également à l'abandon et tout ceci dans un charmant petit brouillard... à voir absolument.
Tu as rêvé de vivre durant les années folles? Phnom Penh sera donc pour toi. Une capital vivante, animé, mais comme resté planté dans le temps. Des bâtiments coloniaux, une rivière, du monde, des marchés et toujours ce côté « roots » Cambodgien. Je dois avouer que j'ai eu un coup de coeur pour cette ville, pour son ambiance et pour l'espoir qu'elle donne au pays.
Sans vouloir faire de la promotion arbitraire, ce que j'ai vu au Cambodge ne peut pas me laisser de marbre. On voudrait pouvoir aider tout le monde mais je ne vous apprends rien en vous annonçons que c'est impossible. Les horreurs commis par les Khmers Rouges ont brisé ce pays pour longtemps. L'espoir réside cependant dans les milliers d'enfants qui ont vu le jour ces dernières années (ils pourraient nous en donner un petit peu... faire la balance avec l'Europe et nos papis...). J'ai l'impression d'avoir visiter un pays ayant une moyenne d'age de 10 ans!!! C'est eux qui relanceront l'économie du pays mais aussi l'art, la culture et son richissime patrimoine. Mais pour cela, ces enfants doivent aller à l'école, suivre des formations professionnelles et supérieures et c'est là où vous pourriez intervenir. Ayant fais mon travail de diplôme dans le domaine du Fundraising, je fais confiance à l'Unicef et si vous voulez aider la cause, ben donnez juste un ch'ti peu de sous pour une Grande cause. Unicef, mission Cambodia.
http://www.unicef.org/french/infobycountry/cambodia.html
PS I: vos commentaires me font toujours du bien
PS II: Depuis bientôt 3 mois en Asie, les bons produits du terroirs me manques terriblement...
PS IV: Actuellement à Bangkok après une semaine à Chiang Mai (dans le nord de la Thaïlande) qui c'est avéré être une mauvaise phase de mon voyage, perte de mon sac et drôle d'ambiance, dont un treck sous la pluie durant deux jours...
Je pars demain pour le sud de la Thaïlande et la Full Moon Party, s'ensuivra le Vietnam, départ le 11 octobre.
PS III: Vous me manquez...
Le Cambodge est une réelle expérience en soi. Ni vacance, ni voyage initiatique, ni aventure jackassienne, mais une immersion dans un pays qui regorge d'une histoire aussi ancienne que les ruines d'Angkor mais aussi terrible que le génocide perpétré par les Khmers Rouges.
Un pays plein de contradictions, de superstitions, d'enfants, de mendiants, d'estropiés, de routes en terre et d'une capitale aux goûts enivrants d'une atmosphère d'après-guerre.
Peut être une façon pour le voyageur de se trouver confronté à lui-même. Face à beaucoup de misère et du spectre d'une terrible tragédie encore présente sous forme de pauvreté et de fantômes.
Néanmoins, plusieurs points déterminants font du Cambodge un pays où traîner ses chlaps durant quelques semaines, voir plus. Et je dirais même que le plus important serait de contribuer à une avenir meilleur pour ce peuple. Longue vie au Cambodgiens.
Et voici nos aventures:
Jouer les India Jones dans les temples d'Angkor:
En arrivant à Siem Reap, la ville adjacente aux temples, l'esprit India Jones commence déjà à se propager dans mon sang. Ma soeur est venu me rendre visite pour partager the Ultimate Cambodiane Experience. C'est la pleine saison des pluies et du coup nous avons la chance de visiter ces ruines dans un calme de spéléologue découvrant la terre promise.
Angkor constitue l'un des plus grand site religieux de la terre. Des kilomètres de jungle d'où émergent des temples Indhous dans un premier temps, puis reconverti en Boudhiste dans la suite de son histoire.
Angkor Wat est le plus prestigieux site car il est le plus grand mais aussi le mieux préservé, néanmoins, malgrès sa splendeur sans contexte, ce n'est pas celui qui m'a le plus touché. Angkor Thom, deuxième au palmarès des plus visités est déjà plus « intimiste » mais les mieux, constituent pour moi, les temples où mère nature a retrouvé ces droits.
Fermez les yeux (bon, c'est vrai que ça risque d'être compliqué pour lire la suite mais, ok, autre technique: essayez de retrouver le petit explorateur en herbe que vous étiez dans votre enfance et qui construisait des cabanes dans les bois du Valais, par exemple. Où, encore mieux pour imager: et là encore je vous demande de faire un grand pas en arrière lorsque le dimanche enfin d'après-midi, c'était Esteban qui vous emmenais trouver les énigmes des cités d'or), c'est bon vous y êtes ? Alors suivez moi.
Une moiteur d'outre tombe colle à votre peau, chaque pas fait craquer des brindilles, s'alternent un silence de mort avec le croassement des aigles, les nuages sont bas, vrombissant, près à déverser leurs flots de malheurs et là, dans ce décore tout à fait mystique, se dessine au loin des temples empêtrés dans une jungle tonitruante qui a repris ces droits sur une multitudes de sites du royaume des Khmers.
Pensant relever les mystères de l'humanité, Titi a essayé de planter le rubis bleu dans la 4ième transversale Sud-Est de la tête de Bouhda - les briques ont commencé à détaler sur nos têtes les oiseaux en effervescence croassaient des chants macabres, des bas-reliefs commençaient à surgir des serpents et là sous nos yeux ébahi, une voix venant des bas fond du cinquième Vishnu circulaire nous a suggéré de laisser tomber cette quête, que c'était peine perdu pour toujours. Et, oui, Titit était déçu. Nous aurions été les héroïnes des temps modernes plus fortes que Lara Croft et plus futés que l'inspecteur Derick.
Pour plus d'histoires sur les temples d'Angkor, ben vas falloir vous connectez à notre fameux: http://fr.wikipedia.org/wiki/Angkorns. Pour conclure ce paragraphe, nous avons passé deux jours magnifiques dans les temples conduit par un super chauffeur de tuk-tuk et survécu à la boue qui chaque jour me détruisait mes chlaps les faisant s'enchevêtrer dans les salles mouvants locaux.
La ville adjacente aux temples; Siem Reap est très sympa, nous visitons un village sur l'eau, où, du marché à l'école tous ce fait par pirogue et où la nonchalante et le temps de vivre semble être installé depuis toujours.
Un petit bain de mer au Cambodge? Tu fermes les yeux, prend le bus de nuit depuis Siem Reap mais SURTOUT tu ne les ouvres jamais durant les douze heures qui relie ces deux villes. Je les ai ouvert, c'est donc lessivé d'avoir vu l'état des routes Cambodgiennes que nous arrivons à Sihanoukville. Rustique petite station balnéaire pour chiller, se reposer et prendre le temps de ne rien faire en buvant une bouteille de Pinot noir (mon préféré) de mon tonton préféré, quel délice, si il avait pu imaginer lorsqu'il l'a mis en bouteille qu'elle serait dégusté au fin fond du Cambodge!
Tu veux te croire dans les Carpates au milieu de l'Asie du Sud-Est? Prend tes meilleures chaussures de treck et pars faire le Bokor depuis la charmante ville de Kampot. Un ancien palace, construit au début du siècle par le roi, abandonné durant la deuxième guerre mondial et investi par les Kmers Rouges plus tard donne froid dans le dos. Un vrai décor de film d'épouvante avec une église également à l'abandon et tout ceci dans un charmant petit brouillard... à voir absolument.
Tu as rêvé de vivre durant les années folles? Phnom Penh sera donc pour toi. Une capital vivante, animé, mais comme resté planté dans le temps. Des bâtiments coloniaux, une rivière, du monde, des marchés et toujours ce côté « roots » Cambodgien. Je dois avouer que j'ai eu un coup de coeur pour cette ville, pour son ambiance et pour l'espoir qu'elle donne au pays.
Sans vouloir faire de la promotion arbitraire, ce que j'ai vu au Cambodge ne peut pas me laisser de marbre. On voudrait pouvoir aider tout le monde mais je ne vous apprends rien en vous annonçons que c'est impossible. Les horreurs commis par les Khmers Rouges ont brisé ce pays pour longtemps. L'espoir réside cependant dans les milliers d'enfants qui ont vu le jour ces dernières années (ils pourraient nous en donner un petit peu... faire la balance avec l'Europe et nos papis...). J'ai l'impression d'avoir visiter un pays ayant une moyenne d'age de 10 ans!!! C'est eux qui relanceront l'économie du pays mais aussi l'art, la culture et son richissime patrimoine. Mais pour cela, ces enfants doivent aller à l'école, suivre des formations professionnelles et supérieures et c'est là où vous pourriez intervenir. Ayant fais mon travail de diplôme dans le domaine du Fundraising, je fais confiance à l'Unicef et si vous voulez aider la cause, ben donnez juste un ch'ti peu de sous pour une Grande cause. Unicef, mission Cambodia.
http://www.unicef.org/french/infobycountry/cambodia.html
PS I: vos commentaires me font toujours du bien
PS II: Depuis bientôt 3 mois en Asie, les bons produits du terroirs me manques terriblement...
PS IV: Actuellement à Bangkok après une semaine à Chiang Mai (dans le nord de la Thaïlande) qui c'est avéré être une mauvaise phase de mon voyage, perte de mon sac et drôle d'ambiance, dont un treck sous la pluie durant deux jours...
Je pars demain pour le sud de la Thaïlande et la Full Moon Party, s'ensuivra le Vietnam, départ le 11 octobre.
PS III: Vous me manquez...
jeudi 24 septembre 2009
Shit happen...
Stolen bag, mobile inside, no numbers anymore....
Please send me your phone number on my new Thai number: +66 83 94 95 820.
Vous embrasses fort,
Emily Chang Mai city
Please send me your phone number on my new Thai number: +66 83 94 95 820.
Vous embrasses fort,
Emily Chang Mai city
jeudi 17 septembre 2009
Thailande number II and Phuket never again
Quelle mauvaise idée j'ai eu de prendre un vol Kuala Lampur-Phuket. Bien entendu, il en aurait été tout autrement si j'étais une mère maquerelle, mais ce poste ne fait pas (encore?) parti de mes attributions.
Commençons par l'arrivée en terre Phuketienne: je descends de l'avion avec, comme cadeau de bienvenu, une pluie battante, des rabatteurs partout et une folle envie de prendre mes jambes à mon coup. Sur ce tronçon je dois bien avouer que j'étais très mal organisée, puisque je n'avais aucune idée où aller et naïvement je pensais rencontrer de jeunes et beaux routards dans l'avion. A la place je me retrouve avec autant de putes que compte le canton de Vaud en habitants et du tourisme de masse que j'avais réussi à éviter jusqu'à présent.
J'ouvre mon Lonely Planet et choisi aléatoirement: Hat Karon. Mauvaise idée. Des ressorts luxueux en veux-tu en voilà mais pour la petite guest house sympa j'ai vite compris que c'était une denrée inexistante dans la région. Persistante, je demande « cheap hotel, cheap hotel » et me voilà embarquée dans une ruelle, où l'enseigne « night bar bazar » accompagnée de ces chaises de bars roses bonbons auraient dû me mettre la puce à l'oreille.... La nuit tombé, me voilà dans un dédale de bars et de jolies jeunes Thaïlandaises proposant leurs services au plus offrant. Un hôtel de passe. Bien Emily, bien. Je tirerais des leçons de mon horrible séjour là-bas...
Décidée à quitter Phuket au plus vite, je me rends sur l'île clichée de Ko Phi Phi. Bon choix. Cet endroit attire une foule de jeune gens, curieux (comme moi, je l'avoue) de voir la fameuse plage du film « the beach ». Un petit côté hyppie-tranks règne sur cette île qui porte encore les stigmates d'un Tsunami qui l'avait durement touché. Trois jours tranquille sur sa plage paradisiaque à rigoler avec un Français rencontré sur le bateau.
On me parle d'un endroit magique du nom de Railay. C'est donc, dans un Thaï boat épique que j'arrive dans cette endroit tout près de Krabi. Des falaises majestueuses tombent dans une mer turquoise et il est temps pour moi de faire un peu de grimpe dans ce spot connu mondialement pour cela. Des bleus, des éraflures mais surtout des courbatures dans les bras et le dos vont me rappeler pour les jours qui suivent à quel point ce sport est difficile mais tellement intense et cérébrale, j'adore!! Bref, Railay vivement conseillé si vous faite un saut en Thaïlande.
Now in Cambodia where the best meet the worst.
Xxx
Commençons par l'arrivée en terre Phuketienne: je descends de l'avion avec, comme cadeau de bienvenu, une pluie battante, des rabatteurs partout et une folle envie de prendre mes jambes à mon coup. Sur ce tronçon je dois bien avouer que j'étais très mal organisée, puisque je n'avais aucune idée où aller et naïvement je pensais rencontrer de jeunes et beaux routards dans l'avion. A la place je me retrouve avec autant de putes que compte le canton de Vaud en habitants et du tourisme de masse que j'avais réussi à éviter jusqu'à présent.
J'ouvre mon Lonely Planet et choisi aléatoirement: Hat Karon. Mauvaise idée. Des ressorts luxueux en veux-tu en voilà mais pour la petite guest house sympa j'ai vite compris que c'était une denrée inexistante dans la région. Persistante, je demande « cheap hotel, cheap hotel » et me voilà embarquée dans une ruelle, où l'enseigne « night bar bazar » accompagnée de ces chaises de bars roses bonbons auraient dû me mettre la puce à l'oreille.... La nuit tombé, me voilà dans un dédale de bars et de jolies jeunes Thaïlandaises proposant leurs services au plus offrant. Un hôtel de passe. Bien Emily, bien. Je tirerais des leçons de mon horrible séjour là-bas...
Décidée à quitter Phuket au plus vite, je me rends sur l'île clichée de Ko Phi Phi. Bon choix. Cet endroit attire une foule de jeune gens, curieux (comme moi, je l'avoue) de voir la fameuse plage du film « the beach ». Un petit côté hyppie-tranks règne sur cette île qui porte encore les stigmates d'un Tsunami qui l'avait durement touché. Trois jours tranquille sur sa plage paradisiaque à rigoler avec un Français rencontré sur le bateau.
On me parle d'un endroit magique du nom de Railay. C'est donc, dans un Thaï boat épique que j'arrive dans cette endroit tout près de Krabi. Des falaises majestueuses tombent dans une mer turquoise et il est temps pour moi de faire un peu de grimpe dans ce spot connu mondialement pour cela. Des bleus, des éraflures mais surtout des courbatures dans les bras et le dos vont me rappeler pour les jours qui suivent à quel point ce sport est difficile mais tellement intense et cérébrale, j'adore!! Bref, Railay vivement conseillé si vous faite un saut en Thaïlande.
Now in Cambodia where the best meet the worst.
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